Chat chuffit !

Face au constat partagé par de nombreux Gillois quant à la prolifération de chats errants sur la commune, la municipalité souhaite vous rappeler que s’engager avec un animal est un acte éclairé et assumé.

Pour rappel : un animal est considéré comme errant lorsqu’il n’est ni tatoué, ni pucé et qu’il ne porte aucune marque d’identification possible, même s’il est bien nourri, qu’il a une famille d’accueil et un joli petit nom.

Légalement, le propriétaire ou détenteur doit garantir le bien-être et la sécurité de son animal : fournir des soins adaptés, une nourriture convenable et éviter toute errance, sous peine d’ennuis sérieux. La liberté du chat, pourtant inévitable, s’accompagne d’un lot de devoirs pour l’humain qui l’accueille. La divagation n’est jamais anodine : en cas de dégâts ou d’accident, le propriétaire peut être mis en cause.

Première étape : s’assurer que son animal de compagnie est correctement identifié (tatouage ou puce), avant la période de reproduction (printemps et fin de l’été).

Deuxième principe de protection : la vaccination. Les chats errants sont souvent porteurs de maladies transmissibles aux animaux domestiques (ex : le sida du chat).

A partir de 2027, afin d’éviter une prolifération non contrôlée due aux portées multiples (3 à 6 chatons par portée en moyenne) et assurer la protection animale, la commune pourra être amenée à effectuer un ramassage des chats errants, qui seront confiés à la fourrière animale.

Ne négligez pas la santé de votre compagnon : vaccins, stérilisation, identification sont autant de gestes qui protègent l’animal.