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Tailler les haies, c’est le moment !
Une disposition européenne fixe la période de taille des haies du 15 août au 16 mars, c’est donc le moment de le faire, comme le rappelle la loi ci-dessous : Les riverains doivent élaguer leurs arbres, arbustes et haies situés sur leur propriété en bordure de la voie publique et de la rivière, de manière à ce qu’ils n’empiètent pas sur celles-ci et que les branches ne viennent pas toucher les câbles (ERDF et de téléphone). La responsabilité des riverains en cas d’accident sera engagée.

Cette règle prend toute sa mesure quelques semaines avant la reprise des transports scolaires, particulièrement impactés par les haies empiétant sur la chaussée.
FERMETURE EXCEPTIONNELLE DE LA GRANDE RUE POUR LIVRAISON LE 3 AOÛT DE 9H A 10H
Pour permettre une livraison par un camion de 24 tonnes chez un riverain de la Grande rue et compte tenu des aménagements réalisés, la Grande rue sera fermée à la circulation demain jeudi 3 août 2023 de 9h à 10h au niveau du n° 12. Merci à ceux qui prévoyaient d’emprunter cette voie dans cette fourchette horaire de suivre la déviation par la rue de Vitray et la rue du Trou Borgnet. Pour plus de précisions, suivre ce lien vers l’arrêté municipal.
Transports scolaires rentrée 2023 – rappel avant majoration de 15 € par élève
Pour s’abonner ou renouveler son abonnement, merci d’effectuer les démarches uniquement en ligne sur le site https://www.linead.fr/mon-compte/rentree-scolaire-2023/
Qui est concerné ? Les élèves de l’Agglo du Pays de Dreux scolarisés dans un établissement scolaire sur le territoire de l’Agglo du Pays de Dreux.
Quelles dates ? Les demandes d’abonnement ou réabonnement doivent obligatoirement être réalisées entre le 15 juin et le 31 juillet 2023. Passée cette date, une majoration (tarif en vigueur) sera appliquée pour chaque élève.
Quel abonnement ? L’abonnement jeune est valable du 1er septembre 2023 au 31 août 2024. Il permet de voyager en illimité sur l’ensemble des lignes du réseau Linéad (urbaines, périurbaines et scolaires).
Quel tarif ? Le prix de l’abonnement est calculé en fonction du lieu de résidence de l’élève et de son niveau scolaire.
Quelle ligne ? Le tarif de l’abonnement ainsi que la ligne à emprunter vous seront communiqués au début du formulaire d’abonnement. Les Pass Linéad seront envoyés ou rechargés à distance au plus tard le 25 août 2023.
Quels horaires ? Les horaires des lignes scolaires et régulières seront disponibles dans la rubrique “Se déplacer” à partir du 15 juin 2023.
Que faire en cas de perte ou vol de mon Pass Linéad ? Vous pouvez demander un duplicata (facturé 20€) directement en agence ou en ligne.
Contact : 02 37 42 10 10
DISCOURS DU 14 JUILLET A GILLES
Bonsoir à tous et permettez-moi en tout premier lieu de vous remercier d’être là, ensemble et réunis pour notre 14 juillet.
Merci à tous les bénévoles qui ont organisé cette journée et cette soirée sous l’autorité efficace de Julien et Stéphane.
Merci au Vo Vietnam pour cette belle démonstration d’arts martiaux.
Merci à l’Auberge Gilloise de nous avoir préparé le buffet et merci à Thierry Boulen pour l’animation musicale de cette soirée.
14 juillet, fête nationale ; mais au fait, c’est quoi, une nation ? La première définition proposée est la suivante :
« Groupe humain assez vaste, qui se caractérise par la conscience de son unité et la volonté de vivre en commun. »
Les derniers évènements dont notre pays a été le théâtre, à savoir un jeune de 17 ans tué par un policier, les émeutes et les pillages inexcusables qui ont suivi, de nombreux policiers blessés, interrogent sur ce qu’est aujourd’hui notre nation.
Notre population augmente et se diversifie dans ses cultures, ses origines et ses religions. C’est un fait dû à notre histoire, à notre économie et à notre tradition d’accueil. L’immigration a de tout temps existé et a façonné notre pays tel qu’il est aujourd’hui et tel qu’il sera demain.
Avons-nous conscience de notre unité ? Interrogés individuellement, nous nous disons majoritairement satisfaits. Parle-t-on de notre pays, la France ? Rien ne va, rien ne marche, c’est tellement mieux ailleurs. Et pourtant, quel pays peut s’enorgueillir d’autant de richesses de territoires, d’autant de protection sociale, d’autant de démocratie, de culture et de talents ? Nous n’avons pas assez conscience de notre chance d’être français.
Je cite ici la conclusion d’un texte paru dans le journal « La Croix » du 12 juillet d’Emmanuel Godo, poète contemporain :
« Cher vieux pays, tu marches clopin-clopant entre l’épopée et la chansonnette, entre la fleur au fusil et la gueule de bois. Tu sais au fond de toi que tu ne seras jamais un pays comme les autres. Être français, c’est avoir besoin, pour vivre, de cette utopie géniale qu’on appelle la France ».
La nation, c’est aussi la volonté de vivre en commun. Naguère les travaux agricoles, l’interdépendance des métiers, une vie en autarcie où chacun avait besoin de l’autre, obligeaient à vivre en commun et les occasions de se rassembler, de parler suivaient, autour des veillées, des fêtes de villages, des fins de moisson.
Aujourd’hui, l’obligation du commun n’existe plus, il y faut la volonté et l’envie de vivre ensemble. C’est d’autant plus difficile que les réseaux sociaux nous déconnectent du réel et engendrent une vie parallèle et factice. Le pouvoir politique doit porter ce collectif autour d’une vraie justice sociale et fiscale, par un juste partage des richesses, par une éducation nationale renforcée, par une simplification des lois pour qu’elles soient connues, acceptées et appliquées pour tous et par tous.
Pour revenir aux évènements récents auxquels je faisais allusion au début de mon propos, c’est peut-être parce que la justice sociale et fiscale, l’éducation parentale et nationale, la connaissance des lois et leur respect par tous n’existent pas suffisamment que ces évènements dramatiques se sont produits.
Si l’Etat est juste et exemplaire, si chacun de nous est acteur et responsable du collectif, alors nous retrouverons la conscience de notre unité et notre volonté de vivre en commun. Pour moi, la nation, c’est ça.
Vive la Liberté du citoyen, vive l’Egalité devant la loi, vive la Fraternité de vivre en commun, vive la République et vive la France.
Michel Malhappe, Maire

N’OUBLIEZ PAS : LA FÊTE à GILLES C’ EST DEMAIN.
Cette année nous faisons la fête le 14 juillet.
Fête du village tout l’après-midi, démonstration de Vo, apéritif, dîner, lampions, feu d’artifice… tout est prévu.
Vivement vendredi.
LES TRAVAUX, C’EST CASSE-PIEDS…
Quelques questions que vous me posez au sujet des travaux d’aménagement de la Grande rue et de la place de l’Eglise et mes réponses :
Q : » Il y en a encore pour longtemps ? «
R : Les travaux d’aménagement preprement dits ont commencé le 21 mars et sont prévus dans le contrat pour une durée de 8 mois. Grâce à la compétence des entreprises ce sera sûrement fini avant !
Q : » Pourquoi laisser les barrières orange, le béton est sec maintenant ? »
R : Les barrières seront rapidement remplacées par des poteaux en bois pour éviter tout stationnement sur les aires bétonnées. Sur un plan administratif, tant que la réception des travaux n’est pas effectuée, nous devons nous conformer aux directives du cabinet d’étude et des entreprises.
Q : « Le stationnement n’a pas été pensé pour les riverains ! »
R : En effet, le stationnement est prioritairement réservé aux visiteurs, clients de l’auberge, infirmières à domicile, c’est-à-dire, peut-être votre famille, vos amis, votre infirmière…! C’est d’ailleurs pourquoi notre PLU prévoit 3 places de stationnement à l’intérieur de la propriété pour tout nouveau permis de construire. Alors, à chaque fois que c’est possible, merci de rentrer votre voiture chez vous y compris en journée.
Q : » Je ne gêne personne puisque je suis devant mon portail ! »
R : Le stationnement a été conçu pour permettre le croisement des véhicules entre les aires de stationnement. Stationner hors des aires prévues à cet effet entrave la fluidité de la circulation.
Q : » Il n’y a pas assez de places de stationnement ! »
R : Il y a des places disponibles ailleurs que devant votre porte, en haut de la Grande rue, rue de Vitray et rue Neuve ( dimanche après-midi, j’ai compté 9 places disponibles, mardi matin 8).
Q : » D’accord, mais c’est loin! «
R : Quelques dizaines de mètres à pied, c’est bon pour la santé surtout avec un trottoir large et parfaitement praticable.
Q : » Pourquoi ne pas utiliser les parkings de l’Eglise, le béton est sec maintenant ? »
R : L’utilisation en l’état comporte un risque d’accident ( entorses, fractures…) et met en jeu la responsabilité de la commune. Les alvéoles seront remplis de terre et végétalisées à l’automne.
Q : » Je suis toujours garé là, pourquoi tu m’embêtes maintenant ? «
R : Les règles sont les mêmes pour tout le monde et c’est la seule manière de vivre ensemble !
Q : » Est-ce que ce sera bien au moins quand ce sera fini ? «
R :Tout a été fait pour répondre aux trois souhaits que j’ai souvent entendus :
» Les voitures roulent trop vite, on ne peut pas marcher sur les trottoirs c’est dangereux, cette grande rue est un peu triste ! »
Alors j’en suis sûr, si chacun y met du sien et respecte les règles, oui ce sera bien quand ce sera fini.
Michel Malhappe.
L’été est arrivé, mais…
Voici arrivé l’été avec ses longues soirées où l’envie de faire la fête s’installe en chacun de nous.
Joie, musique et rires se mélangent dans la nuit.
Mais quelles limites doit -on fixer à la fête ? Quelles limites au bruit?
La réponse est simple : penser à nos voisins qui peut-être travaillent le lendemain, le bébé qui doit dormir, les personnes âgées ou malades qui doivent se reposer? ou simplement toute personne qui aspire à la tranquillité.
Légalement il n’existe pas d’heure pour faire du bruit pendant la nuit. Les nuisances sonores sont tout simplement prohibées entre le coucher et le lever du soleil, soit de 22h à 7h du matin. Si elles ont lieu dans cet intervalle de temps elles sont considérées comme tapage nocturne.
Quelques mesures simples peuvent atténuer les nuisances tout en faisant la fête :
- prévenir ses voisins en s’excusant par avance
- réduire le bruit ( musique, éclats de voix, bruit de véhicules) à partir de 22h
Merci de votre compréhension.
Michel Malhappe.
Le béton, c’est pour les piétons !
Le revêtement béton des trottoirs devant l’auberge, l’école, la mairie et le long de l’église nécessite un temps de séchage d’au moins 15 jours avant de pouvoir accueillir de lourdes charges, comme une voiture. Un traitement spécifique, appelé bouchardage, sera réalisé à partir du lundi 19 juin. Cette technique consiste à piqueter la surface du béton durci avec une ponceuse/surfaceuse équipée de rouleaux, afin d’obtenir un aspect final proche de celui de la pierre taillée. Le sol devra ensuite sécher pendant 72 heures minimum.
Certains ont cru bon de déplacer les barrières de protection de ces espaces pour stationner au plus près de l’auberge ou de l’école. Elles vont être installées à nouveau et scellées pour éviter d’endommager le revêtement. Toute voiture stationnée illégalement sur les zones restant à traiter pourront faire l’objet d’une contravention, voire d’une mise en fourrière.
Les travaux d’embellissement du village profiteront bientôt à tous, merci à chacun d’adopter un comportement responsable en respectant le travail accompli.
RESPECTONS LES OUVRAGES REALISES GRANDE RUE ET PLACE DE L’EGLISE
Nous arrivons à la fin du gros des travaux et nous vous remercions de la compréhension dont vous avez fait preuve pendant toute cette période.
Cette fin de travaux est aussi la période la plus cruciale pour la qualité finale du résultat.
Aussi, nous vous demandons instamment, jusqu’au 15 juin 2023, d ne pas stationner sur les surfaces en béton qui seront retravaillées à cette date.
Merci de rentrer vos véhicules dans vos propriétés ou de les stationner en dehors de la zone de travaux.
Nous vous rappelons également que, pendant les travaux mais aussi après, le stationnement sur les trottoirs de la Grande rue, y compris à cheval sur la chaussée, est strictement interdit.
Merci de respecter les ouvrages réalisés.
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